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 [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon

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B. Roxane Keynes

MessageSujet: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Lun 23 Mai - 20:18


ELYOTT - BROWNIE
Oh, kiss me beneath the milky twilight. Lead me out on the moonlit floor. Lift your open hand . Strike up the band and make the fireflies dance . Silver moon’s sparkling, so kiss me.

Quelle heure est-il ? Je ne saurai le dire. Même en regardant ma montre, je ne serai pas sur de la véracité de mes propos. Pourquoi suis-je venue ici ? Je me le demande. Autant sortir avec des amis en boite me plaisait, autant sortir seule en boite ne me plaisait pas. Pourtant, ce soir, j’avais décidé de faire une exception. Une toute petite exception dont j’avais pris la décision ce matin. Ce matin, je m’étais levée à la même heure, j’avais pris mon petit déjeuner, je m’étais habillée, comme si de rien n’était. Comme si cette journée allait se passer normalement. Je me trompais sur toute la ligne. Au départ, j’avais demandé à quelques personnes si une petite sortie les intéressait mais ils m’avaient tous répondu que non, ils n’avaient pas le temps. N’ayant personne à qui demander et ne voulant pas passer une énième soirée chez moi devant la télévision, j’avais vite pris ma décision. Il m’avait fallu moins d’une heure pour me préparer. En même temps, je n’étais pas ce ces femmes qui se maquillent durant des heures et qui restent bloquées sur ce qu’elles vont mettre : le jeans moulant ou la mini robe serrante. Pour ma part, j’avais opté pour une jupe assez courte et un simple top légèrement collant. Dans le sexy ou vulgaire, on pouvait faire beaucoup mieux que moi. A 22h, j’entrai dans le Met Night Club. Il y avait déjà beaucoup de monde. Cependant, je réussi à trouver une place de libre au comptoir. Sur la piste de danse, les gens dansaient, se collant les uns contre les autres. Assise sur l’un des tabourets en cuir, le serveur vint me voir afin de prendre ma commande. Je lui demandai d’une voix bien aimable une vodka noire. Le temps qu’il me serve, quelque chose attira mon regard. Tournant légèrement la tête à gauche, je découvris Elyott Kerbinghton à l’autre bout du comptoir. Je détournai très vite le regard mais je savais parfaitement qu’il m’avait vu. Je me mis à croiser les doigts pour qu’il ne vienne pas me voir. Au bout de quelques minutes, je fus ravie de constater qu’il ne se trouvait pas près de moi. Soulagée, je bus une gorgée de la vodka que le serveur m’avait apportée. Mon regard se porta une nouvelle fois vers la piste de danse. Me mordant la lèvre inférieure, je finis par me lever et je me dirigeai vers la piste. C’est à ce moment là que j’ai signé mon arrêt de « mort » en quelque sorte. Je n’ai pas pensé une seule seconde à mon verre sur le comptoir. Je ne sais combien de temps j’ai passé sur la piste de danse. Sans doute assez pour ne pas me soucier, en retournant au bar, de mon verre. Le dit verre que j’empoignai et que je vidai d’une traite tellement j’avais soif. Je retournai alors sur la piste auprès d’un charmant jeune homme que je trouvais plutôt craquant. Au bout de quelques longues minutes, ma tête commença à tourner. Disons que je me sentais bizarre, étrange.

J’abandonnai le charmant jeune homme pour retourner à ma place. Je me laissai choir sur le tabouret comme un vulgaire sac de pommes de terre. Plus les secondes passaient, plus j’avais l’impression que mes forces m’abandonnaient. Je me sentais faible, très faible. C’était bien la première fois qu’une pareille chose m’arrivait. Je n’avais pourtant rien fait qui pouvait expliquer mon état. A essayer de trouver une réponse, je fus attirée par mon verre. Mon verre…Le même verre que j’avais laissé sans surveillance…Non…Impossible. Le serveur l’aurait vu. Ce n’était pas ça. Il devait y avoir une autre explication. Je décidai d’aller me passer de l’eau sur le visage. Me levant de mon siège, je faillis tomber à terre. J’évitai néanmoins de me foutre la honte en me rattrapant au bord du comptoir. Je marchai en direction des toilettes, d’une démarche mal assurée. Je bousculai quelques personnes au passage mais je n’y prenais même pas trop attention. Une fois la porte des toilettes pour dame en vue, je l’ouvris et la refermai derrière moi. Apparemment, il n’y avait personne d’autre. Tant mieux. J’ouvris le robinet et commençai à m’asperger d’eau le visage.


Dernière édition par P. Brownie Wilson le Jeu 26 Mai - 11:43, édité 1 fois
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L. Sawyer Winckworth

MessageSujet: Re: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Mar 24 Mai - 20:07

uc

Il était 21h et quelques minutes. Je venais d'enter dans cette boîte assez hype. J'étais un habitué de ce lieu. Je m'y rendais assez souvent. Danser, boire, fumer, baiser, c'est top à vrai dire et c'était ici qu'on avait le plus de chance de le faire ! Je m'étais muni de ce qu'il fallait. Préservatifs vibrants et un sachet de beuh. Pas n'importe quelle beuh puisqu'elle était extrêmement forte. De quoi passer une excellente soirée, non ? Je saluai quelques personnes avant de m'installer à une table, accompagné de deux ou trois amis. Devant mes yeux, défilait le palmarès des bonasses, des chaudasses, des chiennes !

(...) « Fumes moi ça poupée et je te baise, comme jamais on t'a baisé ! » lançai-je à une parfaite inconnue avec qui je venais de passer le premier quart d'heure de ma soirée. Poitrine abondante, petit cul parfaitement moulé dans son jean blanc et des cheveux blonds ondulés qui tombaient sur ses épaules ; le rêve quoi. Ça faisait un moment que je n'avais pas goûté à l'organe féminine. Julian et sa pine, Nash et sa pine, Allan et sa pine et bien d'autres. Mais jamais de foufoune quoi ! En cette jolie soirée, j'en avais envie. Bien sûr, j'allais coucher avec cette déesse puis la jeter. Je n'allais éprouver aucun sentiment pendant l'acte. Exceptionnelle ou pas ; je n'étais vraiment pas comme ça. Nous étions assis à une table, au fond de la salle. La piste de danse nous séparait du comptoir mais je la reconnus de suite. C'était elle. Brownie Wilson. L'ancienne petite amie de Nash. Je la détestais, je la haïssais de tout mon corps. Ce n'était qu'une garce et elle ne servait pas à grand chose. Elle m'avait vu aussi, je le compris lorsqu'elle tourna légèrement la tête, gênée. Je la mettais mal à l'aise, et c'était carrément jouissif !

(...) Je n'avais cesser de la getter. Je n'écoutais guère ma camarade de soirée, elle ne m'attirait plus. Elle n'était plus le fruit de mon intention, non, c'était Bron. Elle avait trouvé quelqu'un pour danser ce qui me fit rire. J'avais longtemps cru qu'elle ne pouvait attirer que Nash, la preuve que non défilait sous mes yeux. Elle avait beau s'éclater en se dandinant contre ce beau mâle, c'était avec moi qu'elle irait finir la soirée. Cette petite conne avait laissé son verre sur le comptoir, -la- chose à ne pas faire en boîte. Je me levai discrètement, à l’abri de nombreux regard, après avoir conseillé à la blonde platine d'aller se refaire faire le sein droit. Mon sachet de beuh à la main, j'en profitai pour le verser entièrement dans son verre. Ça allait surement fondre, se dissoudre dans sa vodka. Je ris silencieusement, c'était l'extase. Voir Wilson déchirée, ça irait être orgasmique.

(...) J'avais bu. Énormément bu, je riais aux éclats et puis il fallait dire que je ne tenais vraiment pas l'alcool. C'était comme ça. J'attendais que ma proie s'écroule pour pouvoir rire encore plus, pour qu'elle soit humiliée, rabaissée. Elle partit au toilette, des dames. Mais je n'avais aucune gêne puis j'avais déjà vu plus d'une fille en train de pisser ! J'ouvris la porte, elle ne fit même pas attention à ma présence. Elle se rinçait le visage avec de l'eau en essayant de tenir sur ses deux jambes si fragiles. Un sourire narquois se dessinait au creux de mes lèvres. J'étais fière de mon coup, complétement. Je vins me positionner contre elle, mon torse contre son dos. La glace en face de nous lui permettait de me voir. Je lui susurrai quelques mots en faisant glisser mes doigts le long de ses bras. « Alors ? Ça fait quoi d'être défoncée involontairement Cookie ? ». Je ris doucement mais surtout machiavéliquement. Mes lèvres vinrent embrasser son lobe d'oreille droit. « Je vais te faire jouir, gueuler de plaisir comme jamais personne n'a osé le faire. Tu peux essayer de crier à l'aide, ou de te débattre mais tu n'en as pas la force sale chienne. T'inquiètes, tu en redemanderas après. Tu me supplieras. ». Je la pris doucement dans mes bras, presque délicatement. Je comptais la violer, ouais. Mais elle était surement consentante, enfin j'en avais la certitude. Elle était quand même bien faite, puis au final, elle était loin d'être laide ; au contraire. Je partis de la boîte avec Bron' dans mes bras sans que personne nous vit. Arrivé sur le parking, je la jetai littéralement sur le banquète arrière de ma caisse. Elle était presque endormie, ou elle l'était peut-être. En tous les cas, elle ne donnait aucun signe de vie ce qui me fit rire silencieusement. Le voyage fut rapide, j'en avais profité pour ouvrir toutes les fenêtres de ma bagnole et mettre un cd de pure techno. De cette façon, elle ne pouvait pas dormir et un mal de tête horrible irait la charrier demain, ou même au moment même ! Nous rentrâmes dans mon loft. Julian n'était pas là, il ne dormait plus à la maison depuis un certain temps. Pour une fois, c'était aussi bien ! Brownie ne pouvait pas marcher, je devais la soulever, la prendre dans mes bras. Elle sentait si bon.. Un goût fruité, cassis ou framboise. Je ne pouvais pas mettre de nom sur son odeur. J'avais hâte de poser mes lèvres sur sa douce épiderme. « Un truc à boire, à fumer, à sucer Cookie ? » esclaffai-je en pouffant de rire et en la couchant sur mon lit.

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B. Roxane Keynes

MessageSujet: Re: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Mer 25 Mai - 17:02

Je ne comprenais plus rien. D’ordinaire, je tenais assez bien l’alcool. Bon, il ne fallait pas croire que j’étais une alcoolique invétérée, ce n’était pas le cas. Je ne buvais qu’occasionnellement mais quand c’était le cas, je pouvais toujours me permettre de m’enfiler plusieurs verres de suite. Il fut un temps où je sortais encore plus souvent. C’était le temps où je sortais avec Nash. Mais ce temps là est révolu depuis quelques temps. Il ne sert donc à rien d’en parler. Il valait mieux pour moi que j’oublie, du moins, que je tente d’oublier. Ce qui est toujours plus facile à dire qu’à faire. J’aurai bien voulu retourner sur la piste de danse et retrouver ce charmant jeune homme, seulement, je ne m’e sentais pas capable. En dansant avec lui de manière si collante, je n’avais même pas réfléchi à ce qui aurait pu, éventuellement, se passer par la suite. Peut-être aurait-on fini dans le même lit, nos vêtements à terre…Après ma rupture avec Nash, jamais je ne me serais crue capable d’avoir des relations sexuelles sans vrais sentiments. Je m’étais trompée. Oh, je ne collectionnais pas les aventures d’un soir, loin de là. Quand j’avais juste envie de prendre du plaisir, il me suffisait d’aller voir Alan, c’était aussi simple que ça. Il ne disait jamais non. C’était une amitié améliorée en quelque sorte. Et puis, il y eu Cassandra, ma colocataire. Ma première expérience avec quelqu’un du même sexe. Cette expérience avait été étrange et tellement plaisante à la fois. Cassandra avait eu le don, en une après midi de me faire penser à autre chose. Je n’avais cependant pas reconsidérer mon orientation sexuelle. J’étais bel et bien hétéro. Et puis, il n’y avait eu que Cassandra en même temps. Cela n’avait été qu’une petite aventure, rien de plus.

Tandis que je me rinçais le visage, je me sentais toujours toute chose. J’étonnai même de pouvoir encore tenir sur mes petites jambes. Je devais vraiment être ailleurs car je n’entendis même pas la porte s’ouvrir. Mon regard était posé sur mes mains qui agrippaient le rebord de l’évier. Tout d’un coup, je sentis une présence à mes côtés et plus précisément derrière moi. Quelqu’un vint se coller à moi sans aucune retenue. Relevant les yeux, ma bouche s’ouvrit légèrement en découvrant le reflet d’Elyott dans la glace. Elyott et son éternel sourire aux lèvres. Elyott qui, en caressant mon bras du bout des doigts, me demanda ce que cela faisait d’être défoncée. Malgré mon état, je n’eu aucun mal à comprendre que c’était bien lui qui m’avait drogué. Aucun mot ne sortit de ma bouche, je n’en avais pas la force. Son rire me donna un frisson. J’en eu un deuxième alors qu’il embrassait le lobe de mon oreille « Je vais te faire jouir, gueuler de plaisir comme jamais personne n'a osé le faire. Tu peux essayer de crier à l'aide, ou de te débattre mais tu n'en as pas la force sale chienne. T'inquiètes, tu en redemanderas après. Tu me supplieras » Il me fallu cinq bonnes secondes pour comprendre le sens de ses paroles. A cet instant, j’aurai du crier, me retourner sur lui, le frapper mais encore une fois, droguée comme j’étais, je n’y arrivais pas. Tel un pantin, je le laissai me prendre dans ses bras, il me souleva comme si je n’étais pas plus lourde qu’une plume. Mes yeux avaient tendance à se fermer par moment. Je distinguai néanmoins la salle illuminée par les projecteurs. Personne ne nous remarqua, à mon grand dam. Je voulais dire à Elyott que jamais, au grand jamais, il n’arrivera à me donner du plaisir, que jamais je n’en redemanderai. Pas avec lui. Pas lui. Pendant quelques secondes, mes yeux se fermèrent pour de bon. Je ne les ouvris que pour ressentir une faible douleur dans mes bras et surtout, ma tête. Il venait, apparemment, de me jeter dans sa voiture. Sur la banquette arrière en plus. Je crus un instant qu’il allait me prendre là, dans sa voiture mais non. Il prit place au volant et démarra. Comme s’il se doutait que je risquai de m’endormir pour de bon, il alluma le poste radio et de la musique style techno résonna dans l’habitacle. Une fois chez lui, le même schéma recommença : il me pris dans ses bras et me porta. Il n’y avait personne dans le loft. Je pestai intérieurement contre son ou sa colocataire absent. Je fus déposée sur le lit et non pas jetée comme je le fus dans la voiture. « Un truc à boire, à fumer, à sucer Cookie ? » Il rigolait ce salaud. Et moi, j’étais là, impuissante. J’avais envie de pleurer mais les larmes ne me venaient pas. Même pleurer, je n’y arrivai plus. « Laisse-moi rentrer… » dis-je d’une voix faible. Je savais parfaitement que cela ne servait à rien. Jamais il ne me laisserait partir. J’étais bonne pour finir dans ses draps, lui profitant de mon corps comme il le souhaitait. « J’ai pas envie de coucher avec toi Elyott.. »

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L. Sawyer Winckworth

MessageSujet: Re: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Mer 25 Mai - 20:37

Le corps, ou plutôt l'épave, de Brownie Wilson était étendu sur mon lit, telle une prostituée qui attendait son quatre heure. La petite brune n'attendait que ça, j'en avais la certitude. Je le comprenais en voyant le vert de ses yeux malgré qu'ils étaient à demi-clos. Ce regard inspirait le désir, la passion. Je l'avouais, Wilson me donnait particulièrement envie, là, en dépravée. Je tournais autour du lit, autour de la chose. Je la contemplais, la décrivais, la scrutais du regard. Ses seins étaient fort généreux. Ils ne demandaient qu'à être libérés de cet infâme robe qui se voulait tendance. Ses fesses semblaient arrondies, légèrement musclées, pulpeuses. Comme je les aimais. Peut-être que Wilson allait me redonner goût au femme finalement. « Laisse-moi rentrer… J’ai pas envie de coucher avec toi Elyott.. » glissait-elle d'une faible voix. Ces propos me firent agréablement rire. La laisser partir ? Quelle idée grotesque. Elle était à moi, pour cette nuit, puis pour la vie. Je la voulais, elle devait être mienne. En aucun cas elle allait échapper à ce qui l'attendait. « Ta gueule, tu dis n'importe quoi. Tu rêve de te prendre ma queue ! » répondis-je, un sourire taquin aux lèvres. Enfin, là, c'était bien plus que de la simple taquinerie, c'était un viole. Oui, un viole. J'allais enfin goûter au bonheur que prenait mon meilleur ami en baisant cette fille. J'allais enfin comprendre pourquoi elle l'attirait tant.

Je n'avais pas cessé de tourner autour du lit, ne lâchant pas mon regard de son corps. Je virai mes chaussures de mes pieds, puis mes chaussettes. Le parquet était froid, glaciale mais la nuit s'annonçait chaude comme jamais. Je défis ma chemise, sous les yeux de mon invitée. Sans vouloir me vanter, j'étais particulièrement bien fait. Des heures et des heures de gym m'avaient aidé à avoir cette silhouette, j'en étais fière. Je me retrouvai vélocement en sous-vêtement. « Profites, c'est pas tous les soirs qu'un beau gosse comme moi te baise ! » lançai-je en tournant sur moi même pour qu'à son tour ; elle puisse me contempler.

Je vins me coucher sur le dos, à côté d'elle. Elle était tournée de mon côté, les jambes ramenées contre son buste. Mon visage était si proche du siens que je sentais son souffle saccadé s'abattre sur mes lèvres. Je plongeai alors mon regard dans le siens. Je n'étais qu'un enculé. J'étais déjà un gros salopard et désormais, je me permettais de violer l'ex à mon meilleur ami. Je ne méritais surement pas la vie mais il faut profiter de chaque moment de celle-ci et c'était en Brownie Wilson que j'avais décidé de passer cette soirée. Mes lèvres vinrent embrasser les siennes, bout à bout. Je l'embrassai de cette façon plusieurs fois, comme pour habituer sa bouche au contact de la mienne. « Détends toi, ça va aller. Tu vas aimer Brownie, je t'en fais la promesse. » chuchotai-je en ne quittant toujours pas son regard. Pourquoi la détestais-je ? Elle était si jolie, voir magnifique. Carrément splendide ouais... Je me serrai contre elle, ma main se posa sur sa taille alors que l'autre vint caresser sa joue, je l'embrassai avec passion. Sa langue n'accompagnait pas la mienne mais je la faisais tout de même tourner autour de la sienne, à l'intérieur de sa bouche. Mes doigts vinrent finement retirer sa robe. Je me mis à califourchon, au dessus de son corps sans l'écraser, sans m'asseoir sur elle. Je pouvais prendre mon temps, mais je voulais tellement la voir nue que je ne mis que quelques secondes pour lui retirer le reste de ses vêtements. Elle était nue, devant mon regard. J'étais impressionné par ses formes, si magnifiques, si parfaites. J'avais une déesse devant moi. Je découvrais une toute autre personne. « Ta beauté me dépasse Brownie... ». Je me déplaçai sur mon grand lit à genoux. Je m'approchai de son visage. Je la pris avec douceur par la tête et la colla à la bosse imminente qui se trouvait sous mon caleçon. Je voulais qu'elle se fasse plaisir. Je ne tenais pas, ou plus, à l'humilier. Je voulais lui faire le plus grand des biens. Je descendis doucement mon caleçon, laissant ma queue à l'air. Je fis frotter mon gland que je venais de décalotté sur ses lèvres. Je l’incitai à ouvrir la bouche en appuyant contre sa tête de ma main, ma tête de pénis rentra alors dans sa bouche. Elle prit goût à sa salive et je frissonnai de tout mon être en sentant sa langue contre mon gland bien rosé. J'appuyai sur sa tête pour que ma queue rentre entièrement dans sa bouche. Le truc c'était qu'elle s'y prenait carrément bien. Je basculai ma tête en arrière, mes yeux clos, en râlant de plaisir. Je lui imposai un rythme, je lui baisai la bouche avec rigueur et envie.

Je m’étendis sur le lit après m'être séparé de mon boxer et après avoir pris un petit gode que j'avais acheté à Julian mais il ne s'en était jamais servi. Je la pris dans mes bras et la couchai sur moi, sens opposé à moi. Position 69 quoi. « Suce moi, je m'occupe de ta chatte. » lançai-je avant de titiller de ma langue son orifice vaginale. Elle avait si bon goût... Pourquoi étais-je devenu gay alors que la nature nous offrait d'aussi beaux spécimens ? Ma langue lécha avec plaisir la vulve qui se présentait à moi alors que je râlais sous les coups de langues et les vas et vient buccaux de Brownie sur ma teub. Mes doigts caressaient, massaient son petit clitoris. Elle prenait surement du plaisir, c'était certain. J'essayais de lui rendre la pareille car sa fellation était exquise. Mon index rentra doucement en elle. Je ne tardai pas avant de rentrer un deuxième doigt, puis un troisième pour finalement faire des vas-et-vient avec ceux-ci. Je les sortis puis léchai mes doigts. C'est a bout de quelques minutes que je fis entrer le gode en elle. J'y allai doucement malgré qu'il n'était pas énorme mais c'était toujours mieux que mes trois doigts ! Je la pénétrai de ce bout de plastique bleue, avec rapidité mais aussi avec beaucoup de douceur. Ce n'était plus vraiment un viole, ou alors, si s'en était un, il était plus romantique qu'autre chose.

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B. Roxane Keynes

MessageSujet: Re: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Jeu 26 Mai - 11:43

Je détestai sentir le regard d’Elyott sur moi. Même avec les yeux presque fermés, je pouvais le voir tourner autour du lit. Il me donnait l’impression d’être une friandise. Une friandise qui n’attend que d’être mangée, cueillie. Si un inconnu venait à entrer dans le loft et me voyait, moi, étendue sur un lit, pratiquement inconsciente, soit il agirait comme Elyott, soit il aurait la décence de m’aider. Ce qu’Elyott n’avait pas, bien entendu. J’avais du mal à croire que Nash était son meilleur ami. Nash n’était pas comme lui, il n’était pas le genre à sauter sur tout ce qui bouge. Enfin, maintenant qu’il est célibataire, je ne suis pas là pour voir qui il ramène dans son lit. Son regard était pesant, c’était comme si j’étais passée aux rayons X. L’impression qu’il me déshabillait du regard était présente. De plus, la robe que je portais n’arrangeait en rien les choses. Suite à mes supplications, il rigola. Connard ! « Ta gueule, tu dis n'importe quoi. Tu rêve de te prendre ma queue ! » Rêver de ça ? Mais même dans mes pires cauchemars, je ne m’imaginais même pas baiser avec lui ! Il ne le méritait nullement. Des queues, je pouvais en trouver ailleurs. Surtout celles qui appartiennent à des gens que j’apprécie au moins. Ou même celles d’inconnus. Mais celle d’Elyott, jamais. « Je préfère rêver de la queue d’Alan vois-tu…. » Je détournai alors le regard, voyant qu’il commençait à enlever ses chaussures et ses chaussettes. Ma curiosité fit vite son chemin jusqu’à mon cerveau. Je ne l’avais jamais vu torse nu ni rien, je pouvais bien m’autoriser un simple petit coup d’œil non ? De toute manière, son corps nu serait bientôt sur le mien. Lorsque mon regard se porta sur Elyott, il ne portait plus que son caleçon. « Profites, c'est pas tous les soirs qu'un beau gosse comme moi te baise ! » Me mordant la lèvre inférieure, je ne pouvais le contredire. Pour une fois, il n’avait pas tord du tout. Seulement, la panique pris à nouveau le dessus. Je me tournai sur le côté, voulant éviter de le regarder une nouvelle fois. Je n’entendais plus un bruit, sauf le bruit des pas d’Elyott sur le sol. Il me rejoignit sur le lit, s’allongea et me fit face. Il était trop proche à mon gout, beaucoup trop proche. Son regard avait happé le mien, je n’arrivai plus à détourner le mien du sien. Je ne le repoussai même pas lorsqu’il me donna un chaste baiser sur les lèvres. Il recommença ce geste plusieurs fois tout en me disant des paroles rassurantes. Comment pouvais-je me détendre alors que je savais pertinemment comment allait se terminer cette soirée ? L’une de ses mains se posa sur ma taille tandis que l’autre caressa ma joue. Il s’était de nouveau rapprocher encre plus de moi. Une nouvelle fois, ses lèvres atterrirent sur les miennes. Cette fois, sa langue s’introduit carrément dans ma bouche. Voyant que je ne lui rendais pas ce baiser, il se mit à jouer avec ma langue durant quelques longues, très longues secondes. Quand il rompit le baiser, je ne suis dire si je me sentais soulagée ou pas. Il n’en avait pas terminé avec moi mais ce baiser m’avait perturbé. Il n’embrassait pas si mal que ça quand même…

Ma robe finit à terre et il en fut de même pour mes sous-vêtements. J’étais désormais nue, sous le regard d’Elyott qui se trouvait sur moi. « Ta beauté me dépasse Brownie... » Je ne répondis rien, toujours droguée et légèrement gênée par cette situation. Ma gène se fit encore plus grande lorsqu’il souleva ma tête et la colla à la charmante bosse qui s’était formée dans son caleçon. Voulait-il que je lui fasse une fellation ? Voyant qu’il fit sortir sa queue de son slip, j’en conclu que oui. J’en avais déjà fait. A Alan, à Nash,…Mais en faire une à Elyott, ça me rebutait sérieusement. Sa queue se posa sur mes lèvres tandis qu’Elyott appuyai doucement sur ma tête comme pour me forcer à ouvrir ma bouche. Il finit par y arriver en quelque sorte. Son gland finit dans ma bouche. Ma langue le toucha, me permettant d’avoir un aperçu de son gout. Peu après, sa bite entière finit par entrer. Moi, qui au départ ne voulait pas lui faire une fellation, je me retrouvai quand même en train de lui sucer sa queue, faisant des vas et biens, la caressant avec ma langue. A voir Elyott se pencher en arrière avec les yeux fermés, j’en déduisis qu’il prenait du plaisir. J’en fus même fière. J’aurai très bien continué mais il finit par retirer sa queue de ma bouche. Je ne bougeai pas, restant dans la même position. Je l’observai du regard, il pris quelque chose dans la table de chevet. Un gode bleu. Je n’avais jamais testé ce genre de choses. Non pas que je ne voulais pas, mais l’occasion ne s’était jamais présentée. Elyott m’empoigna avec douceur et je me retrouvai très vite la tête au dessus de sa queue et lui, la tête en dessous de ma chatte. Un 69. Intéressant. « Suce moi, je m'occupe de ta chatte » Je ne me le fis pas dire deux fois. J’emprisonnais sa bite dans ma bouche, recommençant les mêmes vas et viens qu’avant. Je ne pus retenir plus longtemps mes gémissements. Elyott me léchait la chatte d’une telle manière qu’il m’était impossible de rester insensible. Ma langue caressait son gland avec envie, je me permettais d’admettre qu’il avait bon gout. Ses doigts caressèrent mon clitoris, me faisant frissonner de plaisir. Très vite, il me pénétra d’un doigt, puis deux, puis trois. Ses vas et biens étaient tout à fait géniaux. Il finit par retirer ses doigts et introduit à la place le gode. Il voulait vraiment ma mort… « Bordel Elyott ! » Ces mots avaient franchis mes lèvre sans que je puisse les retenir. De toute manière, j’étais bien trop occupée à prendre du plaisir pour penser à quoi que ce soit. « J’ai envie que tu me prennes là, de suite..Baises-moi ! » dis-je avant de reprendre possession de sa queue une derrière fois.

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MessageSujet: Re: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Jeu 26 Mai - 18:38

Sa pipe était divine. On dit que rien ne vaut une pipe d'homme ? Faux. Archi faux. Brownie m'affligeait la meilleure fellation au monde. Je ne visitais pas le septième ciel, non, j'étais carrément au douzième. Sa langue qui tournait autour de mon gland, ma tige. Ses lèvres qui venaient se frotter à mes boules. Le bruit qu'elle émettait à chaque va-et-vient ; c'était exquis. Visiblement, elle aimait mon cunnilingus puisqu'elle gémissait comme une chienne en manque. Certes, Nash en avait une plus grosse mais il s'en servait surement moins bien vu qu'elle avait l'air complétement éperdue suite aux sensations formidables qu'elle ressentait. Elle m'avait parlé qu'elle couchait avec Allan. Il passait partout celui-ci, pourtant, ce n'était pas un excellent coup ! J'allais lui faire comprendre ce qu'était la baise, la vraie baise. Avec moi, plus de Nash, plus de Allan, plus personne. Juste Elyott Kerbinghton. Le mec de ses songes. Elle étouffa un hurlement lorsque le god rentra en contact avec son sexe. Elle en redemandait en me suppliant de la baiser. Je l'avais prédis, elle allait me le demander, c'était certains. « Salle catin va. » ricanai-je en la bousculant à côté de moi. Couchée sur le ventre, je lui fis cambrer sa taille. J'étais derrière elle, les mains fortement appuyées contre le lit, au dessus d'elle, presque couché. Je frottai alors mon pénis contre la raie de ses fesses. Elles étaient si rondes, si appétissantes. Mais c'est son joli vagin qui m'intéressait cette soirée là. Je rentrai alors profondément dans son orifice, dans sa grotte de plaisir. Je ronronnai de plaisir alors que mes couilles ne touchaient même pas son épiderme. Entièrement en elle, je cloitrai mes yeux. Profitant de la chaleur de son intérieur. Et voilà, je commençai alors une longue série de mouvement en elle. Je n'y allais pas calmement, non, je m'acharnais sur cette pauvre et candide créature. Mes coups de reins étaient tous plus ou moins rythmés et vifs. Elle était bonne, ouais. Brownie Wilson était carrément bonne. Je lui défonçais carrément la chatte. Elle était désormais à moi. Mes testicules claquaient contre ses fesses. J'étouffai mes râlements en mordillant l'épiderme de son cou. Je nous fis séparer quelques secondes pour m'adosser au rebord du lit, les jambes tendues à leurs maximum, je dictai à Brownie ce qu'elle devait faire, c'est à dire ; s'asseoir sur mes cuisses, contre moi, torse contre torse. Je ne perdis pas mon temps et la pénétrai une énième fois une fois qu'elle était mise en place. Les effets de la drogue commençait peu à peu à diminuer à ce que j'en voyais vu qu'elle avait l'air carrément maîtresse de ses actes, de ses gestes. Je remuais, secouais mes cuisses, mon bassin. Je la sentais en moi, c'était honteusement bon. Mes lèvres se joignirent aux siennes, presque romantiquement ; je l'embrassai avec passion. Ma langue se tordait contre la sienne, se perdait dans sa bouche comme le faisait ma bite dans sa chatte. Mes mouvements de bassin étaient de plus en plus rapides, de plus en plus violent. Je gémissais fortement et ce fut dans un dernier cri roque que je lâchai ma semence au fond de ses entrailles.

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MessageSujet: Re: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Jeu 26 Mai - 20:25


Je n’en revenais pas d’agir ainsi. Je ne me reconnaissais plus. Jamais je ne m’aurai cru capable de faire de telles choses avec Elyott. De lui faire une pipe, de le désirer comme jamais,…C’était improbable et pourtant, je me donnais à lui sans réticence. Il n’y a même pas deux heures, je le détestai, je ne voulais pas avoir à faire à lui. C’est fou comme de la drogue peut changer les choses. En y réfléchissant bien, c’était la première fois que je ressentais autant de choses. Allan et Nash étaient doués mais Elyott avait quelque chose en plus. Un petit je ne sais quoi. Je venais de lui dire que je le voulais en moi. Je désirai sincèrement qu’il me baise, me fasse l’amour, me fasse jouir à en crever même. Je voulais savoir ce que ça faisait d’avoir la queue d’Elyott Kerbinghton en moi. Mes gémissements, je les laissai sortir de ma bouche sans honte, sans gène. Il n’y avait plus de gène qui tenait de toute manière. « Salle catin va. » Je rigolai à mon tour à la remarque. J’étais loin d’être une catin quand même. « Et toi, t’es quoi alors hein ? » murmurais-je tranquillement. Une fois qu’il eut enlever le gode de ma chatte, il me retourna d’un coup et je me retrouvée allongée sur le ventre mais pas pour longtemps. Il fit en sorte que je cambre. Il était derrière moi et je sentis sa queue frotter contre mes fesses. Pensant qu’il allait faire durer la chose, j’allais lui dire d’aller plus vite lorsqu’il me pénétra enfin. D’un seul coup, bien profondément. J’en lassai échapper un doux et long gémissement. Il commença ses vas et viens. J’aimais sentir sa bite en moi, j’aimais l’entendre gémir, j’aimais sentir son corps contre le mien. J’aimais le plaisir qu’il me procurait. Elyott me mordit alors la peau de mon cou comme pour étouffer ses râlements. J’aurai bien voulu les entendre. J’aurai voulu les entendre pour savoir à quel point il prenait du plaisir. Soudain, il s’éloigna, enlevant par la même occasion sa queue de ma chatte qui en demandait encore. Je l’observai se mouvoir de sorte que par simples gestes et quelques mots, je me retrouvai sur ses cuisses, nos torses l’un contre l’autre. A peine étais-je correctement installée qu’il me pénétra de nouveau. Plus les minutes passaient, plus j’avais l’impression de reprendre pleinement confiance de mes actes, de ce que je faisais. Là, j’aurai du me retirer vite fait du lit, j’aurai du ramasser mes vêtements, les remettre et m’enfuir. Pourtant, je ne le fis pas. Je voulais continuer ce que nous étions en train de faire. Elyott m’embrassait avec passion et je lui rendis son baiser avec envie. Sa langue jouait avec la mienne comme jamais. Les vas et biens d’Elyott se voulant beaucoup plus rapide, je devinais qu’il était au bord de l’extase. Il en était de même pour moi. Alors qu’il émettait un dernier cri et que sa semence se rependait dans ma chatte, je laissai l’orgasme me prendre. Je jouis comme jamais je n’avais jouis. Je me laissais totalement aller. Ensuite, je me laissai tomber sur le côté. Allongée sur le dos, les yeux fermés, je tentai de reprendre une respiration normale. Celle-ci était saccadée, encore sous le coup du plaisir que je venais de prendre. A présent, je ne savais pas ce que je devais faire ou dire. Elyott allait certainement redevenir comme avant. Après tout, ce n’était qu’une simple partie de baise, rien de plus. Une de ses parties dont il avait l’habitude. « Elyott…Ca va de nouveau être comment avant à présent ? »
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MessageSujet: Re: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Ven 27 Mai - 20:05

Brownie atteignit l'orgasme ce qui me fit sourire de toutes mes dents. Quoi de plus beau que de voir une femme jouir sous nos coups de queue ? Elle se laissa tombé à côté de moi, épuisée tout autant de moi. J'essayai avec difficulté à reprendre mon souffle mais après la partie de baise que l'on s'était offerte, il m'était difficile de reprendre ma respiration. Un cardiaque serait mort si il avait niqué Brow à la façon dont je l'avais fait. Le silence devenait pesant. Que devait-on se dire, que devait-on faire ? C'est pourtant la jolie brune qui brisa ce long instant de blanc en me posant une question on-ne-peut-plus impressionnante. « Elyott…Ca va de nouveau être comment avant à présent ? ». Le voulait-elle ? Désirait-elle qu'on redevienne ennemis ou au contraire, peut-être voulait-elle qu'on cesse ce jeu stupide ? Je tournai mon visage pour planter presque brusquement mon regard dans le siens. Je m'y perdis rapidement. Elle m'envahissait d'une sensation que je n'avais encore jamais connu. « C'est notre truc, nan ? De se détester ? » demandai-je en ayant aucune envie de tout recommencer à zéro. « Tu me demandes ça parce que t'es défoncée, demain, tu ne voudras plus jamais me parler. Je te rappelle que tu me détestes ! » ajoutai-je en lui adressant un sourire qui en cachait énormément. Je ne voulais pas qu'elle parte. Je ne voulais pas qu'elle me laisse. Je ne voulais pas qu'elle me haïsse. C'était si étrange. Je n'avais jamais connu ça. Je pris ma respiration en ne lâchant pas ses yeux. « Non Brownie, ce ne seras pas comme avant à présent. » murmurai-je à moi-même, assez fort pour qu'elle entende tout de même.

Je me collai presque timidement contre son corps. Son épiderme n'était pas chaud, au contraire. Sa peau était froide, je la caressai du bout de mes doigts avant d'embrasser sa tempe. « Embrasse moi Brownie, embrasse moi comme lorsque tu embrassais Nash. Avec... Avec amour. Je crois que je n'ai jamais essayé... » lui dis-je en caressant sa joue, nos corps à l'unisson. Brownie Wilson m'appartenait désormais, elle n'était pas chose, elle était bien plus que ça ; malheureusement pour ma fierté.

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MessageSujet: Re: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Sam 28 Mai - 10:03

Le silence qui régnait à présent dans la pièce était pesant. Je savais pertinemment, que, malgré ce qu’on venait de faire, notre relation ne changerait pas la moindre du monde. Peu à peu, je réussi à reprendre une cadence normale de respiration. Je scrutai la pièce du regard sans m’arrêter sur quelque chose en particulier. C’était une chambre banal de jeune homme. Revenant à Elyott toujours allongé à mes côtés, il tourna la tête si brusquement que je n’eu nullement le temps de détourner le regard. « C’est notre truc, nan ? De se détester ? En effet. On se détestait mutuellement et je n’en savais même pas la raison. Enfin, pour ma part, j’avais une minuscule petite idée. « Tu me demandes ça parce que t’es défoncée, demain, tu ne voudras plus jamais me parler. Je te rappelle que tu me détestes ! » Je poussai un bref petit soupir. J’aurai tellement voulu qu’il est tord..Tellement voulu. Qu’étais-je censée faire ? Que devais-je répondre à ça ? Hausser les épaules ? Ne rien dire et me contentais de le fixer ? « Non Brownie, ce ne seras pas comme avant. » dit-il si bas que je me demandais s’il tenait à ce que je l’entende ou pas. C’est cette phrase là qui me décida enfin à ouvrir la bouche. « T’as pas tord dans ce que tu dis mais tu sembles aussi me détester Elyott…Je sais même pas pourquoi on en est arrivé à s’envoyer des méchancetés à la figure, j’en sais vraiment rien. Peut-être qu’il y a du Nash là-dessous mais sincèrement, je m’en fiche pas mal à présent. Alors, oui, je suis défoncée. Oui, peut-être que demain, en me réveillant je te haïrai comme jamais, je te détesterai de m’avoir droguée. Ou alors, je t’en voudrai 5 minutes c’est tout. Je ne peux pas prévoir mes réactions Elyott. Là, je vais être sincère avec toi : je ne pense plus vouloir te détester. » Lentement, je le vis se rapprocher de moi, son corps entrant en contact avec le mien. Il caressa ma peau de ses fins doigts. J’avais froid et il devait l’avoir remarqué. Sa main se posa sur ma joue qu’il caressa tendrement. « Embrasse moi Brownie, embrassa moi comme lorsque tu embrassais Nash. Avec…Avec amour. Je crois que je n’ai jamais essayé… » Surprise, je restai quelques secondes sans rien faire, sans bouger, me contentant juste de scruter son regard afin de vérifier qu’il était bel et bien sérieux. L’embrasser avec amour…Comme avec Nash…Je réalisai bien assez vite qu’Elyott était tout à fait sérieux. Avais-je envie de l’embrasser à nouveau ? La réponse me vint toute seule alors que je comblai l’espace qui restait entre nous. Mes lèvres se posèrent d’abord sur les siennes. Petit à petit, ma langue trouva la sienne et je lui donnai alors un baiser que je voulais le plus possible doux, passionné, dans lequel je tentais d’y mettre un peu de sentiments. Je faisais tout pour l’embrasser comme si j’embrassai Nash.
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MessageSujet: Re: [Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon Sam 28 Mai - 10:52

Ses douces lèvres qui avaient le goût des fraises vinrent se joindre aux miennes, à l'unisson, nos langues vinrent jouer à leurs tours, leurs rôles respectifs. On s'échangeait alors un baiser. Il n'était pas bestial, pas sensuel, encore moins sexuel. Il était tendre, doux mais surtout merveilleux. C'était étrange car aucune intention particulièrement mauvaise se dissimulait dans ma tête, non, je voulais juste profiter de chaque seconde de ce moment avec Brownie. J'étais tellement bien avec elle. Pourquoi devais-je la détester ? Je mis doucement et difficilement fin au baiser avant d'ouvrir les yeux. Je lui soufflai un léger merci. Je paniquais presque car ce n'était pas dans nos habitudes de faire ça. Peut-être qu'on essayait de se réconforter du départ de Nash, je n'en avais aucune idée. J'étais subitement dépassé. Je la serrai contre mon corps et colla mon visage au siens, humant avec légèreté sa putain d'odeur. Elle sentait divinement bon. J'embrassai sa joue du bout des lèvres avant de me lever, j'enfilai mon boxer vélocement après avoir mis du temps à le chercher. « Je vais me laver. Tu peux te doucher aussi, on a une deuxième salle de bain à l'étage. Puis si tu veux, je te raccompagnerai chez toi, avant le levé du jour. » dis-je presque mélancoliquement. Je n'avais auucne envie qu'elle parte,vraiment aucune. « À moins que tu préfères qu'on se voit, aujourd'hui. »

uc

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[Hot] Do not touch me ... In fact, though, c'mon

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